Les banques chinoises, la transparence n’y est toujours pas…

Hissée au rang des nouvelles puissances qui marquent le 21ème siècle, l’économie chinoise n’en finit pas avec ses paradoxes.
Dans un pays où l’opacité règne dans tous les sens, les banques sont les premières à accuser un déficit énorme en matière de transparence.

Il suffit de suivre au quotidien les cotations boursières sur Boursorama pour constater les zones d’ombre dans lesquelles évolue le marché bancaire du géant asiatique.

Le dernier exemple en date vient de la banque publique de Tangshan qui continue de faire apparaitre des résultats positifs alors qu’elle évolue dans une économie locale quasiment asphyxiée.

Opérant dans une zone géographique connue pour l’industrie métallurgique et le charbon, la banque de Tangshan vient de surprendre les places financières à travers le monde en annonçant des performances, comme son taux de provision qui s’élèverait à quelque 4 900 % par rapport au volume minime de ces mauvaises créances ou ses bénéfices qui auraient bondi de 436 % entre 2014 et 2016.

Les banques en ligne contre l’opacité

Mais, c’est aussi son ratio de créances douteuses maintenu à un taux étonnement faible de 0,06 % qui suscite plus d’interrogations.
Cependant, l’industrie métallurgique dans la province de Tangshan est à son point mort avec des surplus de production et une stagnation étouffante des débouchés pour la commercialisation. Dans un tel climat, d’aucuns s’interrogent sur le maintien des bons indicateurs d’une institution financière comme la banque de Tangshan.

En conséquence, c’est l’absence de transparence qui a toujours caractérisé le marché bancaire chinois qui alimente à nouveau les débats.

De leur côté, c’est pour trouver de meilleurs placements dans un contexte aussi incertain que les détenteurs de capitaux se mettent à la recherche d’une meilleure banque en ligne qui sera une solution idoine pour eux. Des offres comme celles de la banque en ligne Monabanq permettent ainsi de trouver des placements rémunérateurs et sécurisés.