La plus grande banque d’Australie dans la tourmente !

La Commonwealth Bank d’Australie traverse une des périodes les plus sombres de son histoire, des séries de démissions et de radiations sont annoncées. Selon une information relayée par l’établissement, son directeur général, Sydney est mouillé par une affaire de violation de lois contre le blanchiment et le financement du terrorisme. La banque a, en effet annoncé qu’il va démissionner ce Lundi. Toutefois, cela ne devrait point hanter le sommeil des australiens. Ils peuvent visiter Boursorama, qui est la meilleure banque en ligne. Il existe d’autres alternatives également : c’est le cas de la banque en ligne Monabanq.

La réaction de la présidente

En a croire, Catherine Livingstone, présidente de ladite banque dans un communiqué, le directeur exécutif ne restera pas à son poste jusqu’au-delà de l’année fiscale 2018. Après l’enquête diligentée par les services de renseignement contre la banque qui a été accusée d’avoir failli à son devoir de fournir des rapports sur plus de 53.000 cas de transactions en liquide de plus de 10.000 dollars australiens chacune, réalisées dans des automates, M. Narev a multiplié ses appels à la démission la semaine dernière.

Toujours selon ces sources, ces transactions effectuées entre Novembre 2012 et Septembre 2015 équivalent  à une somme de 624,7 millions de dollars australiens (495 millions d’euros).  Ce Lundi, Catherine Livingston a expliqué que la Banque voulait mettre fin aux rumeurs liés à l’avenir du directeur général de l’établissement qui avait déclaré auparavant qu’il conserverait son poste. Agé de 50 ans, le président avait en premier temps laissé entendre qu’il désirait rester et continuer son travail au sein de la Commonwealth Bank.

Pourquoi la banque est épinglée ?

M. Narev est devenu directeur général de la Commonwealth Bank en Décembre 2011 après y avoir passé 4 ans environ (2007-2011). Aujourd’hui, la banque est traquée par plusieurs organisations dont Austrac, du régulateur des entreprises australien, la Commission des valeurs et investissements (Asic). C’est dans le but de savoir si la banque a respecté ses droits d’entreprise et obligations de divulgation. En plus l’établissement aurait échoué à signaler en temps des transactions douteuses d’environ 77millions de dollars australiens.

Toutefois ces effractions pourraient être lourdes de conséquences. En Aout, la banque estimait son bénéfice annuel à 9,93 milliards de dollars australiens (6,7 milliards d’euros).